En cet été 2016, tous les acteurs économiques peuvent d’abord voir, puis s’étonner de la forte montée des indices américains, et surtout le standard and poors, qui a vu aller craquer ses plus hauts historiques.

Il est logique de s’interroger des raisons de cette forte hausse, dans ce contexte compliqué sur les économies mondiales, et surtout avec l’état de santé sur l’économie américaine.

En effet, Marc-Antoine Adam de Villiers nous rappelle que les chiffres macroéconomiques du continent américain sont très mauvais depuis le début de l’année et qu’il plane rapidement une phase de remontée des taux directeurs de la part de la banque fédérale américaine.

Cet effet de remontées des taux directeurs a un effet négatif sur l’économie et sur les bourses car cet effet a tendance à créer moins de liquidité sur les marchés, car les taux deviennent plus élevés, et donc les agents, que ce soient les ménages ou les entreprises empruntent plus cher, donc empruntent moins, ce qui créé moins de création de monnaie, donc moins de croissance.

Cet effet de remontée des taux est largement anticipé par les acteurs explique Marc-Antoine Adam de Villiers, mais cette remontée devait se faire au début d’année, mais n’a toujours pas eu lieu.

Ainsi, les bourses ont pris cela comme une bonne nouvelle et donc tout nouveau mois sans hausse des taux est pris comme une bonne nouvelle et donc relance de plus en plus la hausse des indices américains, au détriment des marchés européens.

Marc-Antoine Adam de Villiers nous explique que ces montées des bourses s’arrêteront quand le cycle de remontée des taux aux USA reprendra, et qu’à ce moment-là, les marchés indicent et actions européennes pourront rattraper un peu le retard pris sur les belles hausses des marchés américains.

Etre dans le bon tempo nous relate-t-il, dans le tempo de cette hausse de marché et voir dès que les anticipations de hausses reviennent après les discours de Yannet Yellen, sortir de la hausse pour envisager une baisse des marchés américains et arbitrer avec l’Europe à ce moment-là, voilà comment nous relate Marc-Antoine Adam de Villiers sa vision des choses.

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